Dans la cacophonie des réactions à la prise de position du Conseil Constitutionnel, qui invalide l'essentiel du dispositif mis en place par la loi Hadopi, on entend les arguments les plus variés: ils vont des opportunismes politiques (c'est un camouflet pour le gouvernement), à l'affichage de surprise ou désespoir des différentes lobbys qui poussaient cette loi en défense de leur particularismes divers, à des questions sur le modèle économique de l'industrie culturelle à l'heure d'Internet.

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