En partant d'une analyse précise des exigences minimales d'un système de publication scientifique, et du divorce qui se consomme entre auteurs, utilisateurs et éditeurs de la publication scientifique à cause de la révolution apportée par les TIC, j'ai voulu mettre en évidence ce que la communauté scientifique peut faire, et commence déjà à faire par elle même, pour se libérer du joug désormais injustifié imposé par les éditeurs.

Sous différentes formes, ce texte a été diffusé dans un cercle restreint, et il s'est amélioré au fil des ans grâce aux commentaires de nombreux collègues et amis.

Aujourd'hui, au moment même où la bataille pour préserver un espace publique du savoir et de la connaissance fait rage, je crois le moment venu de le mettre à disposition de tous, et de vous demander, si vous en partagez l'analyse, de soutenir la plan d'action qui y est proposé à nos responsables politiques.

Parce-que le foisonnement d'initiatives actuel serait vain sans une intervention immédiate, claire, et volontariste de la part des États ; nous devons leur demander d'avoir le courage politique de rendre au domaine public ce qui lui a été trop longtemps soustrait, dans l'intérêt du bien commun, et je formule pour cela une proposition précise, qui ne demande aucun financement extraordinaire, et qui n'est pas limitée aux sciences dites dures, mais a vocation à resoudre un problème qui est désormais général dans tous les domaines de la recherche.

Vous pouvez lire l'article complet, disponible en format PDF sous licence FDDL, en ligne ici et ici.